Petite note:
L’envie profonde, la première, c’est de raconter une histoire aux enfants,
une belle histoire, toute rose bonbon mais à chaque fois que bob se lance,
le rose se lézarde, la plume de son stylo dérape et le pire c’est qu’il laisse
faire.
Contrairement à hans, nosferatu et démiurges, princesse k , dans son
intégralité, est sorti tout droit de l’imagination fertile de bob.
Pour la forme, ça se joue sur un petit espace, tout petit pour peu de
personne avec des moyens techniques autonomes.
Les objets seront encore présents, le jeu d’acteur également mais fidèles
à eux-mêmes les bob tenteront de remettre en question les lois de la
manipulation. (ils tenteront…)
Le son ou plutôt les bruitages habilleront habilement tout ça.
(normalement)
Pour le fond, le but sera ici de jouer avec des sentiments pas toujours
avouables comme la vengeance, la traîtrise, la cruauté, le vice, l’appât du
pouvoir, bref que des jolies choses qu’on aime bien.
Les références : dragon ball, one piece, kill bill, les gendarmes à st tropez,
star wars.